C'est fou ce qu'on retrouve dans son PC quand on fouille un peu =)

C'est fou ce qu'on retrouve dans son PC quand on fouille un peu =)
Amis du soir(et lecteurs assidus de magic soir) bonsoir.
Mes chers furieux, j'ai le regret de vous dire que votre site « web » commence a décliner sérieusement, prenez conscience que, mis a part Matthieu, c'est, ces derniers temps, le sexe féminin qui fait vivre ce petit moucheron sur l'immensité de la toile d'araignée (sans araignée), alias magicsoir.
Tout comme d'autres l'ont fait, je ne raconterais pas des événements les uns a la suite des autres, par ordre chronologique, quoi que ce soit le meilleur moyen pour se souvenir d'une soirée ou de vacances le plus précisément possible, mais j'ai j'ai l'envie de faire un grand mélange de toutes les émotions et autre sentiments qui m'ont traversé, envahis, habités, pendant ces 24heures hors du temps qu'ont été les 24heures passées a cette grande manifestation de solidarité et de partage qu'est la FETE DE L'HUMANITE, plus communément appelée fete de l'huma, par nous autre, jeunes, qui écorchons sans vergogne notre belle langue française !
Sur cette introduction faite de mots et de formules alambiquées (appelons un chat un chat que diable!), la premiere chose a laquelle je pense quand je pense a la fete de l'huma, c'est l'euphorie qui s'incarne en chacun de nous. Surexcités, agités, pressés, mais aussi euphorique a l'instant précis ou nous franchissons ces barrières de l'entrée. C'est le sourire que tout le monde a sur les lèvres, le message semble être clair: ici, on est ici pour oublier ses soucis mais aussi pour partager le plus possible,dans le désordre, partager un grec, une crêpe,de la musique, des churros, un duvet, un verre, un pilon, une tente, un toit, une place,une garrot, partager de la joie, de la tendresse, de l'amitié, partager ses goûts, partager un moment ensemble, tous et toutes ensemble .Soit, parfois, on découvre le revers de la médaille : la fatigue, la gerbe, le mal de dos, le froid, la faim. Mais ça aussi on le partage, parce que on se doit d'etre solidaire dans des moments pareils, et puis, on l'est presque malgré nous.
Mes souvenirs sont vagues, et ça m'fait penser a un autre aspect essentiel de cet endroit: l'état physique et mental dans lequel tu es du debut jusqu'à la fin. Ce n'est pas toujours le même, mais c'est dans le même esprit. Il y a l'état d'arrivée, l'état de l'apogée de la soirée, l'état de l'heure du coucher,celui du lever, celui après moult roulades avant comme arrières et autre vrilles d'un certain endroit diabolique nommé terminator !, mais bien d'autres encore...
La bas, on se défoule, on se lâche, on s'en fout. La nature humaine se redécouvre : vivre dehors, c'est le propre de chaque animal avant qu'il n'ai eu l'idée (saugrenue mais excellente) de se trouver ou de se construire un abri.
C'est aussi un peu émouvant, malgré tout. Des déclarations d'amitiés, des au revoirs déchirants (bon la j' exagère un peu...), des personnalités si emblématiques, des discours touchants.
Encore une fois, si on était pessimistes, on se souviendrait du discours a la limite du barbant du remplaçant de Mg bufbuf (milles excuses , mes souvenirs me font défaut quant au nom de cette personne), de la pub de Lagardère, de la bouffe chère et de la gerbe dans cette centrifugeuse de la mort. Alors, protégeons dans nos adorables petites mémoires pleines de trous ces furtifs instants de bonheur, en nous empressant d'oublier le reste.
Vous serez, a coup sur, d'accord avec moi si il y a bien une leçon a tirer de tout ça c'est de profiter tant qu'il en est encore temps.
Vivons, comme dirait notre ami Riké, rions, crions, brillons... et plus si vous en redemandez.
Garance.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 16:20

Le malheur consiste à s'apercevoir que tout a une fin.

Le malheur consiste à s'apercevoir que tout a une fin.
Seul. Face à un écran. Ecrire ? Je suis seul face à mes souvenirs. J'ai besoin de ces souvenirs. J'ai besoin d'écrire pour me souvenir. J'ai besoin d'écrire pour faire revivre les souvenirs ...Car partir...Pour un mois de rire...C'était un bien beau livre... Désormais refermé... Mais loin d'être classé...
Parti le 2 Aout, direction Hendaye. Retour sur Paris, le ler septembre après une dernière galère.... On a loupé notre car...Mais on s'est encore démerdé...Que dire...Le destin fait bien les choses...Grâce à ça, on a pu vivre une dernière soirée...Et elle fût belle...C'est lorsque les choses se terminent que l'on voit leurs importances...C'est vrai....Mais c'est aussi à ce moment là que l'on se retrouve seul face à son passé...L'avenir est-il un long passé ? « Matthieu, te rends-tu compte que c'est peut-être les dernières grandes vacances de notre vie ? » me disais Jean ce matin...
Que disais-je ? Ah oui, parti le 2 Aout direction Hendaye en compagnie de trois furieux, ce mois se révéla bientôt être le plus rapide de ma vie. C'est vrai, les jours passent comme les voitures. C'est vrai la vie de l'homme ne dure pas longtemps. C'est vrai, c'est un premier bilan des vacances...Et non des moindres...Je ne vous le fais pas dire, ceci est bien triste. Heureusement, l'isolement ne dure qu'un temps et le travail va reprendre ses droits...Le travail, en plus de permettre l'esclavage de l'homme sur l'homme, est maître du temps...Il le ralentit... Il le régule...Il ne le laisse pas s'échapper ...Merci travail....Ce serait mauvais pour tout le monde si l'on découvrait que le temps est plus rapide que l'activité des hommes...Tout le monde lâcherait sa course....Et tout le monde partirait à tout jamais entre potes à la montagne, à la campagne, loin des carcans de ce monde...Mauvais, très mauvais...Enfin...Passons...En terminale...Merde.


Hendaye ? Oh oui ce fût sympa parce que j'sais pas, il y régnait une atmosphère, vraiment, de vacances. C'était le début, y'avait la mer, la plage, les jolies filles...Et l'pire, man, tu sais quoi ? C'est qu'Hendaye, c'était beaucoup plus que ça. C'était les fêtes de Bayonne, découvertes dès notre trajet en train de nuit, étant (presque) réveillés par une horde de lascars habillés en rouge et blanc qui n'avait surement pas bu que de l'eau. Des fêtes qui malgré tout c'que j'avais pu entendre respirait la convivialité et ce, entre toutes générations (« Mais donner du feu à ce garçon pour qu'il puisse rouler son pétard »). Des fêtes qui t'entrainent jusqu'au bout de la danse et de la nuit. C'est des trajets aller faya dans le train à chanter à tue-tête tout seul et des trajets retour faya à chanter à tue-tête avec tout le wagon. Mais c'était aussi un camping. Un foutu camping d'enfoiré qui aurait mérité de payer son cul. MALPROPRE. Le décor était stylé. On avait la mer à côté. On s'est bien baigné. Heureusement car cela fût rapide. « SAPE-TOI ». Garance se sapa et furieux se barra. Après avoir reçu comme cadeau d'adieu la visite des flics dans notre tente. Le camping ne voulait plus de nous ; Direction la gare, premier train pour Paris, retour à la case départ...

Stop, stop, stop, je me laisse entrainer. Je ne veux pas évoquer ces souvenirs à la chaine. Je veux leur donner une dimension. Je veux pouvoir relire cet article dans un an. Je veux pouvoir y voir ces vacances de l'intérieur. Saisir autres choses que des photos (aller jeter un ½il, elles valent vraiment le détour)... Une impression, des sensations.


C'que j'ai aimé dans ces vacances, c'est aussi ces p'tites escapades. En quête d'un objectif plus ou moins difficiles. A Hendaye, on a voulu voir l'Espagne à pied. Pour y trouver feuille et alcool à petit prix. Au Roux ça a été montée jusqu'aux crêtes pour pouvoir y bédave et y voir ces montagnes dans leurs verticalités, leur immensité et leur beauté. Et au sommet, on a vu des chamois sauvages, libres d'aller et venir dans ces montagnes à perte de vue. Je n'emmènerai pas mes enfants au zoo. Je veux qu'ils y voient la liberté. Et la liberté se trouve dans ces montagnes. A Béon, on s'est payé notre périple à Cheroy pour trouver une grande surface. Et au milieu de ces immenses plaines qui s'étalent à perte de vue, sur mon petit moto bécane, j'ai encore une fois laissé circulé le vent dans mon crane. Et je dois vous l'avouer, ceci est grandement rafraichissant.

C'est vrai pendant un mois, j'me suis mis la mine tous les jours en compagnie de mes joyeux fêtards. Plusieurs pilons, plusieurs douilles dans la journée. C'est loin d'être une fierté. C'est loin d'être une honte. C'est vrai pendant ces vacances, on a laissé tomber les vitamines, les pastilles pour être en forme toute la journée. Toutes ces drogues légalisés car permettant pour chacun d'améliorer ces performances. Ces drogues qui permettent d'aller toujours plus vite .... A la maison, dans la rue, dans le métro. Aller toujours plus vite vers « le plus d'argent ». On a laissé tomber ces drogues. On en a préféré d'autres. On a préféré celle qui vous pose et vous font découvrir la beauté de l'univers. Enivrez-vous bordel, Baudelaire a raison ; Enivrez-vous de vin, de poésie ou_ de vertu<. La sagesse n'est peut-être pas là où on l'a croit.


L'été est propice aux rencontres et c'est vrai que celui-ci l'a encore prouvé. A Hendaye avec les désormais mythiques juju et seb', et autres gaziers durant cette folle dernière nuit. Ou au Roux avec cette centaine de kilomètre fait en stop avec ces visages éphémères qui vous parle ou non de tout et de rien. On nous a aidé car nous étions pour la dernière année je l'espère sans voiture. Du coup on a aidé, les gens du Queyras. A reconstruire une petite chapelle perdue au fin fond de la montagne. Et il y avait des gravures dessus. Un vieux monsieur nous a montré la sienne. Un c½ur entourait plusieurs initiales. « Lui, il est mort, lui aussi, ça c'est ma femme, lui, il est mort, là, c'est moi ». Sa gravure était datée de 1948. Putain, un jour ce sera notre tour.

Le Roux est aussi victime de ce qui est en train de devenir une tradition : le restaurant. Une fois de plus, on s'est mis mal. Pour la première fois, on est rentré à Valpreveyre à pied. Et ce fût l'un des grands moments du séjour. Avoir l'impression d'être seul au monde. De pouvoir chanter à s'arracher les entrailles sans gêner autres que les pierres et les animaux qui y vivent.

En revenant du périple vers la crête de la montagne, nous avons vu 5 petites, toutes petites personnes sur la montagne d'en face, dans un champ, au-dessus du camping. Et je peux vous assurer qu'à ce moment, crier en sachant que l'on est entendu est un bonheur indescriptible. Que la montagne est belle.


Les transports ont été souvent délicat, ennuyant, voir parfois chiant mais ils ne se sont jamais révélés horrible. Et pourtant ces sièges inclinables où il est si difficile de trouver une position confortable pour dormir auraient pu rendre ces nuits terribles. Mais à chaque fois, grâce à la discussion, à l'aménagement de nos sièges ou compartiment, ou aux pilons et douilles successivement tiré dans les chiottes ou sur les quais de la gare, ces voyages se sont révélés fort en émotion. En allant à Hendaye bien sûr avec ces hommes et femmes tout de blanc et de rouge vêtus ou en revenant de ce même Hendaye avec ce wagon vide, ces parties de bédave et de poker en première classe.


C'est marrant comme des gestes peuvent surprendre. Ces gestes qui ne rentrent pas dans notre logique ou plutôt pas dans nos habitudes. Je pense à ce monsieur, mi campeur-mi proprio du camping, on n'a jamais trop su. Je pense à sa tête lorsqu'il est arrivé dans notre campement. Je ne l'ai pas vu mais je l'imagine aisément. Des tas d'ordures, des restes de bouffe, de tiz et un bang géant jonchaient notre emplacement. Ce jour là, il pleuvait. La vision de saleté ne devait qu'être accentuée. Et pourtant alors que l'on se réveillait doucement dans nos sacs de couchage encore bien chaud, ce monsieur nous apporta un thé à la menthe. C'est con mais ça fait vraiment plaisir. Peut-être nous avaient-ils trouvé gentils lors de cette soirée où sorti de nulle part, il nous avait conté les anecdotes de la région. Sans doute n'avaient-ils pas saisi le fou rire général qui émanait. Tant mieux. J'espère qu'un jour, alors que ce monsieur se réveillera tranquillement dans sa tente, un homme lui apportera un thé à la menthe.

Au final, on n'aura pas été si inactif que ça. Bien sûr, on vivait à notre rythme. Et ça fait du bien de prendre le temps de prendre le temps. A Beon, par exemple, même si on retrouvait avec plaisir, le bonheur d'être en intérieur et le glandage sur les canapés, tennis et piscine occupait nos journées. J'me souviens notamment d'une fois avec Plombar où alors que le ciel était gris, de ce gris si triste que l'on observe en général sur les tombes, dans les cimetières, nous décidâmes de partir à la piscine. Au moment d'arriver, alors que nous nous apprêtions à rentrer dans l'enceinte de la piscine, un rayon de soleil perça. La piscine et son environnement, si morne quelques minutes plus tôt, s'allumèrent pour nous. Nous pûmes nous baigner et bronzer en profitant longuement de ce rayon de soleil sur le marbre brulant.





Je ne veux pas travailler et mercredi c'est la rentrée. Nous allons reprendre le rythme de nos vies. Chacun de son coté avec le samedi pour se retrouver. Un an à attendre et puis ça va reprendre. Le malheur consiste à s'apercevoir que tout a une fin. « La fin est dans les moyens comme l'arbre est dans la semence » disait Gandhi. N'empêche que notre fin est loin...Furieux tu es, furieux tu resteras !

Ps : chronique de vacances...à compléter.



Matthieu.


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# Posté le mardi 04 septembre 2007 06:54

Modifié le mardi 04 septembre 2007 08:51

ah!

Je constate que je suis vraiment la seule désormais à faire vivre magicsoir, j'espere que cela va changer cette année^^
Bref cette article à pour but, en fonction du peu de temps que j'ai devant moi, de parler du Roux, ou plutôt de Valpreveyre. Je n'ai revut aucun furieux depuis que j'ai quitter Abries en plein panique et en stop il ya maintenant 12 jours, et j'ai grand hâte, à quand la revoyure ( bientôt chez moi la raclette souvenir, promesse sera faite.)
Bref je me rend compte que je me suis bien trop avancée et que je dois partir maintenant, mais en ce moment précis, j'ai envie d'être dans ce champs perdu au dessus du camping, d'entendre Romus et Vatus jouer au" jeux des insectes( le jeux (stupide j'approuve) consistuait a écraser les insectes, 1point pour les sauterelles vertes 2 pour les marrons et les abeilles, et je ne sais plus combien pour les guepes) j'ai envie de crier sur Ptit Gued pour qu'il aille fermer la moustiquaire, que Mathieu fasse une belle déclaration d'amitier à Nahuel au resto, et que Gagus et moi deliriont sur pptit Gued[ (l)] après une digidouille.
bref avec l'intention de ne pas laisser cette article en plan.
tchusss
Colus

# Posté le lundi 03 septembre 2007 14:11

une première

une première
Cher lecteurs, avides et attentifs, vous serez tous étonnés, j'ose le croire, de me lire, moi jeune fille totalement inconnue a magicsoir. Je vous demanderez beaucoup d'indulgence pour ce premier article, car les qualités d'écrivains qui sont demander pour narrer ces soirées me sont complètement inconnu. Je vais donc vous racontez cette soirer du mercredi 16 mai 2007 qui soit dit en passant, fut le même jour que la nomination officiel de Sarkozy en tant que président, mais que nous, chers fonsd nous sommes chargés de rendre meilleur.
N'ayant rejoins les habitués du oib qu'à une heure du matin je ne raconterais que brièvement le début de la soirer qui a été mienne, car il n'est le même pour personne.
A 22heures je me rendis donc chez ma très chère amie Anne (Nanus) ou se trouvait Julie et avec qui j'attendis patiamment l'arrivée de Justine, Garance et Clementine, que je nommerais par la suite par leurs surnoms respectifs, Ston, Gagus et Shooby. Après leur arrivée tardive dans les eaux de 23 heures, nous nous posames, afin de nous réhydrater et de humer les quelques substances tant apprécier par les jeunes de notre génération, ou du moins par vous lecteurs assidus. Il s'en suivit quelque parties de président puis Ston partit rejoindre Nahuel et Marmitte pour "chop". Nous attendimes ,patiamment le retour de notre camarade malgrè les nombreux coup de fils des gens qui peuplés le bois à ce moment, puis finalment après moulte concertations nous decidames de partir et donnèrent rendez vous à Ston au oib, la ou nous rejoignîmes Jean,Vincent, Logue, Kegue, Clet et Evan(qui nous quitta très vite par la suite).
Nous fûment à notre très grand plaisir vite rejoin par Ston, Nab et Marmitte, la deuxième partie de la soirée pouvez enfin commencer malgrè l'absence du très réputé NickNick qui fut, comme à chaque soirée très regretter. Commençat par la suite les habituels coursespoursuites à travers le bois, chacun suivant la route de la bouteille et du pilon tant convoiter, les batailles incessantes entre Gagus et moi-même avec la très aimable participation de Clet en tant qu'arbitre, qui soit dit en passant fut très vite dépassé par la situation ne savant comment géré ces deux harpies déchainés que nous devenont une fois les boissons magiques injurtaient. Une de ces chasses a l'homme nous amenat à quitter définitevement Le tronc, aussi nommer le tronc des fonsd par tout hommes(ou femmes) qui se respecte, et à trouver place sous un arbre qui amenat ensuite à une chasse à la chèvre. La chèvre? me diriez vous, et oui la chèvre, celle dont la presence reste encore au moment ou j'écris, inexpliquable, mais qui marquat les esprit de tous. (précision, avant l'arrivée de cette animal échevroner dans nos esprits, je me dois de préciser le départ des gueux et de Shooby qui n'ont pas eut la chance me dirat on, d'entendre ou de voir cette étrange animal). Bref après moultes tentatives vouer a l'échec afin de retrouver la bestiole et l'écoute attentives de ces cris à travers le bois, nous décidames de ne plus faire attentions à cette "chèvre sauvage et dangereuse qui peut nous sauter dessus nimporte ou et a nimporte quel moment" comme nous l'ont très justement fait remarquer Marmitte et Nahuel. Suivit à ces éprouvantes découvertes et aventures, une séquence chant qui je dois le dire embomat nos coeur d'une vague de chaleur dans ce bois humide, ou la boue était omnipresente et les crapeaux aussi (pour l'anecdotes, un des batraciens de l'enfer a pris mon pieds à l'assaut l'espace de quelques instant, les cris que je lancât à ce moment en disent long sur la joie qui me pénètrat à c emoment précis) pris place. Bref après l'ardeur misent par chacun dans l'execution de chansons extraites d'un répertoire varié(telle que Tryo, Larueketanou mais aussi Claude Francois et Notre dame de paris) la fraicheur présente et le manque d'alcool nous amenat à nous rendre cher Nahuel a fin de faire un after( l'option parc floral ayant été ardemment repoussé par ma personne, en connaissance de cause)et qui fut bref car Jean et moi même nous endormirent en "accent circonflexe"(d'après notre hôte, Nahuel, car nous n'avons pas eu la chance, malgrès sa presence dans un rayon de 10 mètres, de rencontrer notre (idole) NickNick. Je vous laisse imaginer la deception dont Gagus et moi fan officiel et acharnés furent emprises.) C'est ainsi que ce terminat notre soirée ainsi que cette article qui j'espere vous a plut. Je vous laisse croire chers lecteurs en mes sentiments les plus distingués. Bien à vous et à vous les studios.



Coline


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# Posté le jeudi 17 mai 2007 14:30

Modifié le samedi 19 mai 2007 07:02

Les furieux à Marseille

Les furieux à Marseille
C'est un fait, la densité de la fréquence des furieuses soirée ne décroît pas, et pourtant, magicsoir n'avance plus. Flemme ? manque de temps ? Sûrement, car si l'envie est bien présente, elle ne se manifeste visiblement pas sur ce blog. C'est pourquoi, et pour une autre raison, nous refaisons notre apparition, et pour quel événement !
Il m'aura fallu un énergique réveillez-vous du duo rike/tiken, pour m'y mettre, mais là c'est décidé, j'attaque la bête.
Cette histoire commence lundi 19 Mars, enfin nan, l'Histoire commence bien avant, mais celle-ci, qui n'est qu'un épisode de cette Histoire avec un grand H, commence donc ce lundi, où, rentrant d'une habituelle journée de cours, je reçois un message de Chloé qui, me passe le bonjour, et qui me signale, au passage, quelle fête son anniversaire le samedi 24 dans sa "grande maison". Revenant tout juste d'un week end en Provence, cette déclaration fait remonter en moi quelques relents d'anis, de thym, et tout simplement de soleil, qui me pousse à cette folie "on vient !".
Le soir même, j'estime judicieux d'informer "on", qu'il part avec moi, soit tous les furieux dont la perspective de cette virée dans le sud enthousiasmerait.

C'est donc près de 10 jours plus tard qu'en compagnie de Justine, Matthieu et Evan j'embarque à 18h20 dans le TGV 6127, direction Marseille St Charles.
A peine partis, nous décidons de notre mettre en osmose avec notre périple, et c'est dons naturellement que j'ouvre la première bouteille de pastis, et se sont bien quatre verres que je remplis de cette provençale boisson anisée. Commence alors la première valse des photos touristes, et la Justinattitude s'empare de nous lorsque, gorgés de pastis, nous nous amusons à nous faire tourner ce que nous appellerons l'oreillette. Ecoutant du reggae ( français ?), nous ne voyons pas le temps passer, et nous arrivons, joyeusement ronds, à Marseille.
Ayant préalablement pris connaissance de la démarche à suivre afin de se rendre dans cette petit bourgade communément appelée Simiane-Collongue. Nous établissons alors l'ordre de bataille : pendant que Justine et Matthieu se chargent de préparer de quoi nous remplir les bronches à notre arrivée, j'emporte le plombar pour aller acheter les places du car. Ayant perdu toute notion du temps, il faut le secours d'honorables gens, pour nous informer que le prochain car part dans 10 minutes, et que l'avoir relève de l'impossible puisqu'il y en a bien pour 20 minutes de queue. Le 51 nous faisant perdre toute notion de civilité, nous enjambons la barrière délimitant la queue, et, après avoir pris soin de demander à chacun s'il voyait un inconvénient au fait de se faire griller la politesse par deux gars d'la capitale, nous achetons donc nos billets, et un éclair de lucidité du plombar nous fait prendre également ceux pour le retour.
C'est donc fièrement que nous brandissons nos précieux billets à nos deux acolytes qui, embarrassés, nous apprennent qu'ils ont lamentablement échoué dans leur mission.
Le trajet du car est animé par la joyeuse Justine qui fait profiter à tous les passager de son enthousiasme, ainsi que par la crainte d'un accident, et pour laquelle j'ai la brillante idée de me protéger en mettant ma capuche.
40 Minutes plus tard, le chauffeur nous annonce que nous arrivons à destination, et c'est Chloé, la fille du pays, qui nous guide jusque chez elle. Les parents n'étant pas encore rentrés, nous décidons d'aller faire une visite nocturne du village, en profitant pour aller nous enivrer de cannabis.
De retour à la maison, nous voyons arriver la famille, avec qui nous tentons d'assurer la conversation, malgré la bouteille de pastis laissée vide dans le train.
Nous nous couchons à une heure fort raisonnable, préférant réserver nos forces pour le lendemain.

C'est donc après une (trop) courte (à mon goût) nuit que, ne parvenant plus à résister aux assourdissants ronflements du plombar, j'ouvre les yeux, et constate que Matthieu se trouve dans la même situation que moi. Après vérification de l'heure -près de 9h- nous nous levâmes prendre le petit déjeuner en compagnie de la famille Melchionne, au complet, moins Chloé qui était en cours. Ce repas convivial est l'occasion de faire connaissance du méconnu Michel, père de notre hôtesse (bien qu'hôte lui-même). Ayant décidé la veille que nous consacrerons cette journée à une virée dans la cité phocéenne, avec un car à 11h30, il nous reste près de deux heures devant nous pour faire plus découvrir –de jour- le village.
Après une exhibitionniste douche, due à l'absence de porte, pendant que Justine s'en va, en compagnie de Marie-Noël (Mano pour les intimes), la mère de notre hôtesse (bien qu'hôtesse elle-même), acheter son billet de retour, je vais en compagnie du plombar et de Matthieu faire un tour "à la colline". Une fois le coin idéal trouvé, Matthieu peut se mettre à l'½uvre, et c'est sur une vue magnifique que nous savourons ce pilon. A peine fini notre indienne, qu'il est déjà temps de rentrer nous préparer pour prendre le car.
Ma brillante idée de courir nous fait arriver en avance à la "gare routière" ( un parking muni d'un distributeur automatique de billets), et faute de monnaie nous ne pouvons en acheter, et négocions avec le chauffeur, de qui nous obtenons le droit de monter, avec la promesse d'acheter un billet une fois à Marseille. Avec une vue imprenable sur le vieux port, nous attendons Chloé, et malgré le soleil tapant (trop fort au goût de mes convictions écologistes pour un mois de mars) le vent souffle, et Matthieu commence à regretter d'avoir parlé de baignade, « Y s'dégonfle ! » lance le plombar, « Et toi, tu t'dégonfles ?» me lance-t-il, « ppfffffff, quelle question ,bien sur que non ! », on est bionique ou on ne l'est pas ! Tandis que Justine est partie squatter les toilettes d'un resto du coin, nous voyons venir de loin les cheveux verts de Chloé. L'air marin nous creusant l'appétit, nous demandons conseil à l'enfant du pays, qui nous propose un kebab « bon, et à côté », ou un autre « meilleur, mais plus loin », sportifs, nous optons, pour goûter à la bonne gastronomie turco-greco-marseillaise, bref, méditerranéenne. Pour digérer tout ça, nous empruntons le métro, direction : La Plage ! Au bord de l'eau, le vent rafraîchis encore plus une température, certes excessivement élevée pour une fin de mois de mars, mais néanmoins suffisamment basse pour décourager une baignade de quelqu'un de normal, mais pas pour un furieux.
C'est donc après une photo touriste devant une affiche publicitaire de la SNCF, faisant la promotion du trajet Paris-Marseille, que j'enfile mon maillot, et coure dans l'eau glacée. Rapidement frigorifié, je plonge la tête sous l'eau, et en sort, heureux de retrouver ma serviette. Imité par Matthieu et Justine, nous prenons des photos touristes devant un plombar encore dans l'eau. Une fois sortit nous le pressons, car il nous reste peu de temps pour ne pas avoir à racheter un billet de métro pour le retour, dont la validité est d'une heure. Nous rentrons à Simiane.
De retour à la maison, Matthieu, Evan et moi allons faire des courses pour la soirée approchant, pendant que Chloé se charge de relooker Justine, et la chargeons de la rendre méconnaissable. Après le quelques courses, nous allons fumer un spliff « à la colline ». Le plombar, qui commence à pâtir de sa trop longue baignade, s'inquiète pour la soirée arrivant, et nous en ironisons en lui prédisant qu'il va « tout faire en 1h » (Se mettre mal, mettre mal Raf, puis aller se coucher.) De retour, les premiers invités ont fait leur apparition ,et je reconnais –outre Justine, suite au cuisant échec de Chloé- Dorianne, que je n'avais pas vu depuis un an. En attendant que les parents partent, nous allons dans la chambre de sa propriétaire (^^), prendre quelques photos touristes, et écouter « l'zedou » payer ses confidences en camera cachée.
Un appel du guédro nous indique que celui-ci et Averell sont près d'arriver. Nous allons donc les chercher.
Après les présentations des nouveaux arrivant avec les parents de Chloé, ces derniers partent, libérant –Enfin !-, la maison. Nous pouvons donc entamer tranquillement la soirée, en attendant le reste des convives.
Il est maintenant près de 21h, et la plupart des invités sont arrivés, quand avec le plombar, nous décidons de passer à l'offensive, et tentons de réunir les marseillais candidats au pastis. Les quelques uns que nous avons convaincus acceptent le verre, mais pas de bouger de leur place, et me voilà donc obliger de voyager de groupe de marseillais en groupe de marseillais, pour amener les verres. Forcé de trinquer à chaque fois, je me sers verres sur verres. La substance commence à faire son effet quand Evan m'interpelle, me signalant que Raf n'a pas eu son verre. Horrifié, je pars à la recherche de ce dernier, qui était allé indiquer le chemin à des « collègues », venu en voiture de Marseille. Ne sachant ou se garer, ceux-ci me demandent de leur indiquer un parking et, faute de mots, j'embarque dans le coffre pour leur indiquer un chemin qui me semble tout a fait évident. Un quart d'heure et deux tours du village plus tard, excédé, le conducteur appelle Chloé, qui vient nous chercher, et c'est titubant sous l'effet du 51, que je rentre. Le brusque passage de la fraîcheur de la nuit, à la chaleur générée par le monde présent à l'intérieur, je commence à me sentir mal, et décidé d'aller discrètement soulager mon estomac aux toilettes, pensant résoudra ainsi mon problème. Il est moins de 22h. Une heure et des litres de « vomissures » plus tard, je suis toujours affalé sur ces toilettes, retenant difficilement la porte, que le moitié de la maison tente d'ouvrir pour savoir qui peut bien être celui qui est enfermé là depuis si longtemps (j'avais en effet pris soin de me passer un « plombar-amateur de pastis- marseillais-). Lorsque l'on parvient enfin à ouvrir cette porte, je suis aussitôt assailli de commentaires et me yeux crépitent sous l'effet des flashs incessants de ces drôles de paparazzis. Je parviens à me frayer un chemin jusqu'à notre chambre, mais constate avec affliction que le verrou qui était censé nous garantir une pièce exclusive, a sauté. Heureusement il est encore tôt, et il ne vient à personne l'idée d'aller se coucher. Je partage donc ce lit double avec Matthieu, qui a visiblement mal digéré le cubis.
Après une nuit ponctué de successions de gens venant dormis tour à tour dans les quelques recoins encore disponibles de la chambre, je me réveille, entouré d'inconnus. Pensant que la fête bat encore son plein a côté, je décide de faire mon retour, persuadé d'avoir droit à un accueil mouvementé. Bizarrement, les rares personnes encore debout n'ont pas la force de me dérouler le tapis rouge, et je me console avec un faible « ouai bionique », d'un plombar affalé sur un canapé sur lequel il peine à s'imposer, forcé de partager la place avec Dorianne. Je regarde l'heure, il est un peu moins de 6h, et c'est à l'heure ou tout le monde est couché, que je refais surface. Le p'tit guèd' va rejoindre Matthieu dans une pièce annexe au salon, pour dormir, et je me retrouve seule en compagnie d'un Hugo dont les yeux peinent à rester ouvert, d'un marseillais et d'une marseillais en pleine discussion à une table, et d'un plombar endormi sur le canapé. Ne voulant pas laisser une mauvaise trace de moi de ce week end, je m'empare de l'appareil photo de Matthieu, et me prends, frais, mettant une balle à tous ces gens mal en point. Après quelques spliffs et plusieurs litres de coca pour me maintenir éveillé, je décide de me mêler à al discussion politique qui a lieu entre les deux marseillais à la table. En pleine propagande Voyno-verte, je suis interrompu à plusieurs par un Matthieu, qui est trop fatigué pour se lever, mais assez réveillé pour me demander divers services, comme lui apporter à boire, faire chier le p'tit guèd', ou simplement le regarder emmerder ce pauvre Vincent, qui dort à ses pieds.
Plus tard dans ce qui reste l'aube pour un dimanche habituel, certains commencent à se réveiller, à partir, et nous entamons le rangement. Chloé découvre, ou plutôt redécouvre, mais cette fois en tout lucidité, la porte fracassée du bureau de sa mère ( qui nous faisais office de chambre), et les témoins désignent Vincent, qui ne dément pas. Connaissant son père, Chloé lui prévoit (8) tous le(s) (mal)heur(s) du monde (8), mais celui ci se content de lui répondre qu'il lui reste 20 euros, ce qui devrait suffire à l'amadouer.
Une fois que l'intérieur est rangé, et tout le monde est parti, nous prélassons sur les transats, profitant du soleil du midi. Vers 12h, Mano arrive, et découvre le pot aux roses. D'un tempérament plutôt calme (cool, zen, lexomil), elle se contente de manifester sa désapprobation, sans plus. Les transats étant très convoités, lorsqu'Evan se lève et quitte le sien, Vincent à la bonne, l'excellente idée de se jeter dessus, et son poids non négligeable (depuis qu'on lui dit...), fait céder un des pieds de la chaise longue. Les regards se tournent aussitôt vers lui, qui d'une mine horrifiée lâche un « Oh putain, c'est pas vrai ! ». Mano, qui était affairée dans la cuisine ne s'en aperçoit pas immédiatement, mais, voyant cette soudaine attention pour le transat, vient voir, et s'aperçoit de la chose. Je dissimule très difficilement mon fou rire, et l'entend annoncer au fautif qu'elle va « contacter ses parents ». Vincent ne sachant plus ou se mettre, nous prenons un malin plaisir à lui faire faire toutes les tâches ménagères, et c'est sans rechigner qu'il nettoie la terrasse, et, pour l'encourager, nous le faisait royalement chier, sachant qu'il n'osera pas nous le faire remarquer. Matthieu, Vincent (trop heureux de pouvoir quitter cette maison), et moi-même, allons faire des courses pour le déjeuner. Trouvant l'épicerie fermée, nous marchons en direction du « bourg »(dixit guédro), où nous trouvons une boulangerie, et, dans un élan de générosité, achète trois sandwichs. Ne voulant nous les faire squatter, nous nous dirigeons vers la « colline » pour les déguster quand, en chemin, nous apercevons un square, qui semble idéal. Après avoir mangé notre sandwich, nous décidons de le digérer avec un pilon, et une photo pour immortaliser ce qui semble être un des derniers moment de ressourcement de ce week end.
Revenus à la maison, nous rejoignons les autres + Mano, à table, tentant de dissimuler notre shrakitude, mais Evan, Hugo, Justine, Chloé, et même sûrement Mano, ne sont pas dupes, et nous dévisages avec des airs à la fois jaloux et amusés. Après ce repas, nous allons bronzer sur la terrasse pour profiter de ces derniers de rayons de soleil provençaux. Nous allons ensuite en fin d'après midi faire nos adieux à la colline, et, en revenant, nous apercevons que Michel est rentré. Nous laissons donc Vincent s'expliquer, pendant que nous observons la scène de loin, partagé entre la pitié et le fou rire. Au bout d'un quart d'heure, nous sommes convoqués à notre tour à la barre, et avons droit à un sermon d'une demi heure sur nos dérives juvéniles.
Il est ensuite temps de partir, et c'est glacialement que nous faisons nos adieux à Michel, cordialement à Mano, puis chaleureusement à Chloé et Flo-flo (sauf pour Vincent, pour qui ce week end conserve un goût amer). Nous arrivons avec deux heures d'avance à la gare de Marseille, et décidons d'aller manger un grec. Matthieu, Justine et moi étant à sec, nous tentons désespérément de réveiller la très bien cachée part de générosité qui existe en Vincent et Hugo, pour parvenir à se faire payer un grec pour trois. Après contemplé une dernier fois la cité phocéenne du haut des marches de la gare, surplombant la ville, nous prenons le train, et après trois heures d'un triste voyage, arrivons à Paris Gare de Lyon.
Nous prenons le métro, et je quitte mes camarades du week end (et bien plus) à Nation.

Merci Chloé et merci mes furieux !


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# Posté le lundi 07 mai 2007 13:41

Modifié le lundi 14 mai 2007 08:38